Mmhh ... une [impression] de déjà vu ...

Mmhh ... une  de déjà vu ...
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Tu décides de faire un blog ...
[ Ah ouais c'est coOl! ]

Tu commences ton blog par une photo de toi
[ Je fais de tous gros bisous a ceux que j'love ]


Tu demandes a tous tes contacts msn une photo d'eux
[ C'est gentil de m'avoir mis sur ton blog ! Au fait ... Tu t'appelles comment encore ? ]


Tu écris ton texte
[ T'as fais un copier coller de mon article ou quoi ? ]


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Petite question ... Le mot "originalité" vous connaissez ?


Par ici *

Fanny

# Online seit Montag, 21. August, 2006 um 06:13

Ma fée hivernale. Une note naïve noyée dans une partition géante ? Une petite pépite de chocolat habitant un gros muffin ? Un candide flocon emporté par la force de la tempête ?

Elle n'a pas frappé à ma porte. Elle s'est faufilée chez moi, à l'intérieur de mon antre, comme une goutte d'eau s'infiltre dans le roc pour le faire éclater. J'ignore quelle douce mélodie l'a attirée, ni quel maladif désir l'a faite revenir. Elle est entrée une nuit. Certainement une nuit de janvier, une nuit glaciale et sans pitié. Une nuit qui décide de ne pas épargner les âmes errantes. Cherchant un abri, ma maison l'a accueille.
Je dors fenêtre
s ouvertes, comme pour inciter quelque larcin secret. Mes rideaux sont tirés. Le vent, froid, s'engouffre dans la toile transie du seul rempart entre le dehors, palpable, et mon monde intérieur et nocturne, onirique. Peut-être charmée par le relief vallonné cherchant à s'extirper de mon sommeil, peut-être séduite par l'onde folle émanant de mon oasis, peut-être est-elle entrée. Par crainte de m'éveiller, c'est sur la pointe de ses chaussons de soie, sans un son déplacé, qu'elle avance doucement, sans s'arrêter, puis de sommeiller...
Alors que
les premiers rayons rouges de soleil perçent à travers mes rideaux, je l'ai aperçue, allongée à mes pieds. J'ai fait mine de ne pas l'avoir vue sachant que si je perturbais son sommeil maintenant, apeurée, elle ne reviendrait plus. Et elle est revenue. C'est elle, ma fée hivernale.

Quentin

# Online seit Freitag, 25. August, 2006 um 06:46

Geändert am Samstag, 04. August, 2007 um 08:26

Glapinou & Glapinette

Glapinou & Glapinette
Glapinou et Glapinette sont sur un bateau.
Glapinette tombe à l'eau.


Vous connaissez la suite ?


Et bien non. Vous ne la connaissez pas. Parce que Glapinou, Glapinette et moi sommes les seuls à la connaître ! Vous avez envie de tout savoir, pas vrai ?

Déjà, Glapinou il n'est pas aussi con que 'Pince-Moi'... Il ne reste pas bêtement sur le bateau à regarder l'autre niais se noyer pendant que celui qui raconte l'histoire vous demande -en souriant déjà à moitié, fier de son coup et n'attendant plus que votre réponse pour vous faire crier d'une simple torsion à l'aide de deux de ses doigts- 'Quiii est-ce qui resteuuh ?'

Non, non... Il va faire plouf et il va tout faire pour sauver sa Glapinette qui, bien sûr, ne sait pas nager. Car si elle savait nager, Glapinou n'aurait plus rien à faire dans cette histoire, et cette dernière perdrait tout son charme.

Le voilà dans l'eau, déjà trempé de la tête aux pieds, au secours de sa belle Glapinette qui prend ses airs de sirène et qui aimerait bien en avoir les nageoires. Seulement, elle ne les a pas, ce qui fait bien les affaires de notre Glapinou, qui, du coup, passe pour un vrai héros aux yeux de sa charmante Glapinette...

La tempête commence à faire rage en haute mer. Cependant, Glapinou parvient à attraper la main de Glapinette qui n'en finit pas de boire la tasse à chaque fois qu'elle ouvre la bouche. Et ce, malgré les multiples avertissements sonores de Glapinou qui n'a de cesse de lui répéter : 'Mais ferme ta gueule, Glapinette !' C'est pour son bien, nous sommes d'accord.

Malheureusement le bateau a eu peur de la tempête et n'a pas attendu Glapinou et Glapinette. Ils se réfugient sur l'île aux trésors la plus proche et meurent, riches, de soif au bout de quelques jours. Quelle ironie du sort !

On comprend alors pourquoi ce connard de 'Pince-Moi' reste sur le bateau.
Mais dans les deux cas, 'Pince-Mi' est niqué.

Quentin

# Online seit Freitag, 01. September, 2006 um 15:09

Geändert am Samstag, 04. August, 2007 um 08:14

Journal d'un garçon pas comme les autres dans un monde où tout le monde est comme les autres. Ce monde existe-t-il ? J'en doute. Ce garçon existe-t-il vraiment ? Je ne pense pas.

Journal d'un garçon pas comme les autres dans un monde où tout le monde est comme les autres. Ce monde existe-t-il ? J'en doute. Ce garçon existe-t-il vraiment ? Je ne pense pas.
"Je suis entouré de tant d'amis, de tant de connaissances, de tant d'inconnus, que je me sens seul. Seul et noyé dans une masse grouillante d'inhumanité.

Je marche, je cours, je saute.

Et quand je touche le ciel, personne ne le remarque. Ils marchent tous tête baissée à s'en coller le menton et je contemple, d'en haut, cette démonstration de rigidité avec dégoût. Ils sont comme obsédés par leurs chaussures, écarquillant leurs yeux en quête d'un rayon de lumière blanche sans savoir que le Soleil exhibe sa noirceur depuis quelques temps déjà.

Je ris jaune, mais je ris fort, car quelque chose me gène.

Et quand mon rire se fait entendre, personne ne le remarque. Ou plutôt, personne n'ose le remarquer. Ils ferment leurs paupières telles deux fermetures-éclair espérant chasser le parasite hilarant de leur esprit, souche d'une morosité certaine. Seulement les ondes se gondolent elles aussi et s'acharnent sur leurs tympans déjà rongés comme des gruyères par le silence. Le vent se lève au-delà de leurs têtes.

Je m'expose, je glisse, je chute.

Et quand ma tête de légume s'explose sur le sol bétonné, que ruisselle entre les cailloux le flot de ma vie, que sortent de leurs orbites mes yeux couleur océan, que s'entortille ma langue se nouant à ma glotte, qu'une foule sans compassion piétine ma tête, que s'écorche ma peau sur cette étendue rugueuse, et que j'échappe à leur dure réalité, personne ne le remarque non plus.

Il y a ceux qui, toute leur vie, attendent de naître et finissent par trouver la mort, durant laquelle ils vivent enfin pour une éventuelle résurrection. Et il y a moi, qui vis."


Quentin

# Online seit Samstag, 09. September, 2006 um 08:17

Geändert am Sonntag, 10. September, 2006 um 14:21

#1 L'ascension - #2 La chute ou la réconciliation

#1 L'ascension - #2 La chute ou la réconciliation
*
#1

Je suis atteint du syndrome du ver de terre qui rêve de remuer la crème des nuages.

Je n'aspire pas à édifier seul un tel dessein avec l'arrogance du Puissant, au contraire j'escompte le façonner en communauté, pour la communauté.

Qui n'a jamais convoité la cime du pommier ? Osez confesser le contraire, il vous en cuira. En réalité, le chardon de cette entreprise consiste à poser le pied sur le premier barreau de l'échelle. Cette dernière incarne l'effort consenti à cette tâche.

Je m'y engage sans prétention car celle-ci causera une perte certaine. Il faut toujours aborder la peine avec humilité et paraître plus attristé qu'elle ne l'est. A partir de là je m'assure de regarder au-delà de l'horizon et je ne cesse de croître.

L'ascension ne se déroule pas sans embûches. Au contraire, elle requiert une force psychologique à toute épreuve. Je dois braver les lois de la physique moderne et trouver l'ardeur nécessaire à une montée fulgurante, mais, poussé par l'élan je ne devrais pas piquer du nez. Je suis un ver de terre ailé. On m'a souvent affirmé qu'il ne fallait jamais baisser les bras, seulement on a omis de stipuler qu'il ne fallait rien baisser du tout. Baissez la tête, même en levant les bras, et mordez la poussière.

Une fois en haut, je m'aperçois que ma place est en bas. J'ai déjà vu des centaines d'éléphants, des cinquantaines de girafes, des dizaines d'alligators dans les nuages, mais pas un seul ver de terre.

Je redescends et c'est fini.

#2

Alors oui, tout a une fin même la plus belle des aventures.
On peut dire que l'important dans une chose est son intensité et non sa durée, je serais plutôt d'accord. Le temps passe mais les souvenirs restent forcément, au moins quelques bribes, les plus sucrées.

Tu sais, il y a de la place pour tout le monde dans mon c½ur, surtout pour les petites choses et la place que je t'offre est une des plus chaudes en stock. Tu as peut-être cru un instant que l'on pouvait tout oublier comme cela, et bien en cet instant là tu t'es trompé. L'erreur est humaine et je ne t'en veux absolument pas, tu sais que je suis du genre à pardonner et que je hais les disputes, alors viens dans mes bras : Je t'aime, petit machin aux yeux couleur noisette.


Quentin

# Online seit Samstag, 16. September, 2006 um 16:51

Geändert am Dienstag, 24. Juli, 2007 um 08:47